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Je suis content de vous retrouver, après une longue période d'absence due à certaines activité ! bonne lecture avec Pénélope...


50: Je suis très fier de vous présenter mon 50eme article, sur l'orphelinat. Bonne lecture !

Nouveauté :
Une page fixe spéciale vient d'ouvrir : "Films à venir" , vous y retrouverez les prochains films à ne pas louper, ainsi que des liens vers leurs pages allociné.

PS : Recherche toujours personnes ayant le sens de la critique afin d'étoffer ce site... n'hésitez pas à m'écrire.

Vendredi 11 avril 2008


Pénélope

 

Genre : Comédie Romantique


Réalisateur : Mark Palansky


Acteurs :  Christina Ricci, James McAvoy, Reese Witherspoon


Date de sortie :  09 Avril 2008


Durée : 1h41

 

Synopsis :

 

    Une sorcière a jeté un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Pénélope est une romantique. Elle décide de fuir loin de sa famille et d'affronter le Monde. Elle découvrira que le mauvais sort, il faut l'ignorer et s'accepter telle qu'elle est.

 

Critique :


Réfléchissez bien...les fesses, le nez, les seins, le ventre, le visage... la plupart des français rêvent de changer une partie de leurs corps pour entrer dans la norme et vous ? aimez vous votre corps ? vous vous estimeriez sûrement très heureux de votre sort en voyant le triste groin de Pénélope. Mark Palansky,  quand à lui, s'est inspiré de ce nez de cochon pour en faire un conte semi-fantastique, bourré de bonnes intentions, se laissant regarder mais non sans defauts...


Palansky s'est largement inspiré de l'univers de Tim Burton pour réaliser ce compte. Mais n'est pas petit génie qui veut ! lorsqu'on s'attaque à un monde différent, ou la magie est omniprésente, on ne peut pas se contenter d'une réalisation classique, d'une image terne et d'une musique manquant d'originalité et surtout de caractère. Palansky aurait du prendre exemple sur des « Nanny McPhee » ou autre « Big Fish » pour apporter un minimum de rythme et d'humour à sa réalisation (il faut dire que la version française n'aide pas). La déception est donc omniprésente tout le long de la projection.


Heureusement, que certains aspects redonnent au terme « fantastique » sa vraie valeur comme les acteurs qui ont eu du nez pour interpréter avec beaucoup de justesse leurs personnages respectifs : Christina Ricci exprimant parfaitement une douleur refoulée et révélant avec beaucoup de justesse la métaphore sur le monde de l'adolescence et James McAvoy  se montrant             sous un angle très charmeur.


Au final, la morale est belle et pleine de réflexion : Aimons nous comme nous sommes et l'on nous aimera tel quel. C'est tout ce que l'on retiendra de cette immense désillusion qu'on pourrait nommer : « un très bon film plein de défauts ! »


Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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Jeudi 13 mars 2008
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Modern Love
 
Genre : Comédie Romantique
 
Réalisateur : Stéphane Kazandjian
 
Acteurs :  Alexandra Lamy, Stéphane Rousseau, Pierre-François Martin-Laval…
 

Date de sortie :  12 mars 2008


Durée : 1h30

 
Synopsis : 
 
C'est l'histoire d'Eric qui aime Anne mais qui retrouve Marie, son ex, et qui se prend à rêver à une seconde chance. C'est l'histoire d'Elsa qui, après s'être jurée de ne plus s'engager qu'avec son Homme Idéal, rencontre en Jérôme cette perle rare et c'est là que les ennuis commencent. C'est l'histoire de Vincent et Marianne qui n'ont rien en commun et pourtant tout pour se plaire. C'est une histoire de rêves, de retrouvailles, de ruptures et de rencontres. Bref, une grande histoire d'amour, comme au cinéma.
 
Critique :
 
 

            Ahh l’Amour : le célibat, la rencontre, les surprises, le couple, le mariage, le quotidien, la rupture, l’ex… l’Amour est un thème universel, dont on ne peut pas réchapper, pour preuve : aux moins 75% des films qui sortent parlent d’amour à un moment ou un autre. Procurant des émotions uniques, l’amour touche tout le monde, et se trouve donc être le thème idéal pour les films chorales (Films ayant pour sujet plusieurs histoires, avec plusieurs protagonistes possédant un lien quelconque) après « Love actually » et « Paris » Kazandjian nous offre une énième chorale plutôt drôle basée sur les parisiens trentenaires. Un agréable moment en perspective…
 

            Modern love se présente comme un film multiple, chacun pouvant y voir ce qu’il veut : Soit sans prise de tête, l’esprit léger, une histoire fraîche parée d’une réalisation sans prétention mais parsemée d’un humour «  second degré » très drôle grâce à des acteurs dans le ton et un scénario complexe mais non-compliqué. Seules les longueurs de certaines chansons pourront vous arracher un bâillement, mais rien de bien méchant.
 

Soit, vous pourrez le regarder d’un œil plus considérant, en comparant avec vos propres expériences, examinant les situations, vous identifiant aux personnages et forcement en ressentant des émotions. Les films servent également à cela : malgré la légèreté, on peut toujours y trouver de quoi réfléchir…
 

Le problème restera le manque d’originalité de l’ensemble, du déjà vu de multiples fois, et un scénario se concentrant uniquement sur les trentenaires. Comme si l‘amour ne concernait que cette tranche d’age. Pourquoi ne pas intégrer des jeunes ou des amants plus âgés. Les sentiments sont universels non ?
 

Au final, Modern love se dévoile comme une bonne comédie romantique à la française, celle-ci se distinguant par son humour un peu décalé qui la sauve malgré le convenu prévisible… Force est de constater qu’on ne se lasse pas de l’amour, alors préparez-vous, car le filon n’est toujours pas épuisé… et si il s’épuisait…ce serait bien triste… non ?
 

Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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Samedi 8 mars 2008
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L’orphelinat
 
Genre : Angoisse
 

Réalisateur Juan Antonio Bayona (1er film)
 

Acteurs :  Belen Rueta, Fernandao Cayo
 

Date de sortie :  05 mars 2008


Durée : 1h46

 
Prix : Prix de Jury de Geradmer 2008, 8 Goyas (césar Espagnol), 10min d’ovation au dernier Festival de Cannes

Synopsis : 
 
    Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...
 
 
Critique :
   
 
 

            Il est de coutume, aujourd’hui, pour vendre un film de mettre en premier plan son producteur. On oublie souvent, que même si ces personnes ont réalisé des très bon films, il n’en demeure que la production n’est qu’une question d’argent. Guillermo del Torro, lui, va plus loin dans le concept et décide de prendre sous une complète tutelle, le jeune Juan Antonio Bayona, afin de produire son premier film et surtout le guider vers le succès…Cette collaboration donne naissance à un petit bijou ibérique fantastique (comme l’avait été : Le labyrinthe de pan) nous glaçant le dos et tout le reste du corps d’ailleurs …
 

 

            L’orphelinat est un film d’angoisse/fantastique réunissant toutes les règles du genre : vieille battisse grinçante abritant un affreux secret, fantômes invisibles, des scènes d’angoisses et des sursauts magistraux…on pourrait penser avoir à faire à du déjà vu mais il n’en est rien. Bayona renouvelle la façon de filmer en brodant subtilement sur les codes des vieux films Hitchcockien, et nous scotch de bout en bout en jonglant avec des moments de pure angoisse et des scènes bouleversantes d’émotion. La manière d’intégrer des écrans noir tout au long de la projection contribue pleinement à cet état de stress paralysant, de même que le générique de début plutôt réussit .
 

 

            Un exercice d’autant plus difficile, que l’actrice principale (Belen Rueda), grande star dans son pays, reste pour l’instant complètement inconnue en France. Elle réussie à nous transmettre ses émotions, ses interrogations, sa rage de retrouver son enfant avec une force surprenante. On embarque très facilement dans une régression vers son passé afin de parvenir à une conclusion poétique que seuls les espagnols peuvent aujourd’hui injecter dans un film d’épouvante.
 

 

            Seul petit bémol, la musique demeurera sûrement un peu trop conventionnée à l’oreille de certains (comparé au labyrinthe de Pan, il est difficile de faire mieux) mais l’orphelinat confirme la bonne santé du cinéma Ibérique. Amateur du genre (ceux qui ont aimés « les autres » par exemple), il n’est pas possible de passer à coté de ce joyau, seul les cardiaques auront droit à un mot d’excuse. Je prends le pari que jamais vous n’aurez autant tremblé pour un film et que, en même temps, vous en sortirez le sourire au lèvres, c’est ça la magie espagnole…  
 

Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Fantastique
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Dimanche 2 mars 2008
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Bienvenue chez les Ch’tis

Genre : Comédie Ch’tis
 
Réalisateur : Dany Boon (1er Film)
 
Acteurs :  Dany Boon, Kad merad, Zoé Felix, Line Renaud
 

Date de sortie :  27 février 2007


Durée : 1h46
 

Synopsis :  
 
            Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord…
 
Critique :
 
 

             Depuis quelques années, le cinéma comique français aime à sortir des films centrés sur des thèmes précis : Camping, Disco, Johnny, Jet Set, Nos jours Heureux…Comme si les producteurs attendaient que le titre rentre à lui seul un maximum de gens dans la salle sans tenir compte du film lui-même. Dany Boon en profite et s’attaque à ce problème grâce à un sujet qu’il connaît parfaitement: Le nord. Mais contrairement aux autres, son film est réalisé avec le cœur… ce qui fait toute la différence !
 

 

            Les gens du nord sont bien connus pour leur générosité, leur gentillesse, leur chaleur et le cinéma du nord se met au diapason de sa région. Une comédie généreuse, sans prétention, mais sans lourdeur non plus. Boon s’amuse surtout avec les préjugés autant positifs que négatifs qu’évoquent sa région : les stéréotypes de froid, de pluie et d’alcool en prenne pour leurs grades. Ici l’humour est distribué par grandes et longues tranches de rires à coup de « HEINN », de « Biloute » et de « cha va ? »
 

 

            De plus Boon s’entoure correctement, avec un Kad Merad s’affirmant de plus en plus, laissant de coté son passé d’humoriste graveleux (même si très drôle) et se plaçant comme l’une des valeurs sures du cinéma français aujourd’hui. Quant autres Ch’tis, en plus d’un Dany Boon fidèle à lui même, ils respirent une fraîcheur simple et font preuve d’une belle cohésion.
 

 
            On peux se demander quand même si cette comédie ne surfe pas trop sur l’élan de sympathie que les français ont pour les nordistes. Après une telle réussite et un tel succès (record d’entrées pour un jour 1 en France) Dany Boon sera t’il capable de réaliser un film sur autre chose qu’un thème qu’il connaît par cœur…et saura t’il s’exporter. En attendant, il signe une des plus belle déclaration d’amour que l’on puisse faire à un pays et ses habitants.


 

Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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Samedi 23 février 2008
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Jumper
 
Genre : SF
 
Réalisateur Doug Liman  
  
Acteurs :  Hayden Christensen, Samuel L Jackson , Rachel Bilson
 

Date de sortie :  20 février 2008


Durée : 
  1h35
 

Synopsis : 
 
 
    Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...
 
 
Critique :
 
 
 

            On les avait vu voler, s’enflammer, se rendre invisible, grimper les murs comme une araignée, avoir une force incroyable, mais jamais un film de « super-hero » n’avait eu comme sujet principal la téléportation. Sur ce pouvoir, que tout le monde aimerai posséder un jour, Doug Liman nous offre donc un bon blockbuster surfant sur les leitmotivs de l’adolescence : tenues lookées, frime, musique rock , jolies filles et bien sur action à gogo…
 

 

 Comme tout bon blockbuster, Jumper exploite un scénario rythmé, s’essoufflant un peu au final. En effet la scène ultime, normalement synonyme de sensation forte et d’explosion visuelle, demeure un peu décevante, tout comme la musique, entraînante (qui déchire selon le jargon adolescent) mais trop peu utilisée pour guider l’ensemble. De plus les mouvements caméra sur les scènes d’action sont trop vives et brouillonnes à tel point que l’ on perd parfois le fil.
 

 

            Coté acteurs, Hayden Christensen, tire correctement son épingle du jeu et nous fait habilement oublier le rôle qui l’a fait connaître et qui aurait pu lui coller à la peau : Dark vador. Plutôt à l’aise dans la peau du « beau-gosse » de service voulant sauver l’amour de sa vie, il séduit par son naturel. Sa dulcinée, interprétée quant à elle par Rachel Bilson, beaucoup moins à l’aise que son collègue, possède un jeu trop restreint et manquant de caractère. Samuel L jackson, lui, retombe dans ses travers de second rôle de méchant, on le préfère largement interprétant des protagonistes plus intelligents… 
 

 
            Pour combler ses quelques petits défauts, Liman soigne une image travaillée et propose une réalisation très réaliste loin des 4 fantastiques ou des spiderman (d’ou la scène finale soft ?). Des effets spéciaux réussis participent pleinement à cette réussite visuelle et font qu’ en définitive Jumper se présente comme un bon divertissement sans pause. Mais en sortant du cinéma, ne vous méprenez pas, vous ne pourrez pas « jumper » jusqu'à votre voiture … je le sais, j’ai essayé.

 

             
Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Fantastique
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Vendredi 22 février 2008
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Disco
 
Genre : Comédie Française
 

Réalisateur Fabien Onteniente (Camping, Jet set, Jet set 2…)
 

Acteurs :  Franck Dubosc, Emmanuelle Beart, Gérard Depardieu
 

Date de sortie :  02 Avril 2008 
 
Durée : 
  1h47
 

Synopsis :  
 
Endetté jusqu'au cou dans une affaire de water bed, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman : Madame Graindorge. Il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne pourra pas recevoir le petit cette année s'il n'est pas capable de lui payer des vacances, des vraies vacances c'est-à-dire hors des Docks, des PMU et des grandes surfaces. Didier Travolta est désespéré. Miracle. Jean-François Jackson, associé à "La Baronne", vient de réouvrir le mythique Gin Fizz, et de fonder la "Gin Fizz Academy" afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse Disco.
 
 
Critique :

 
 
 

            Boney M, Patrick Hernandez, ABBA…, tant de groupe et musique disco qui nous ont fait et nous font encore se trémousser sur les dancefloors ! Il est vrai que le Disco n’a pas perdu son âme depuis toutes ces années, il reste un phénomène intergénérationnel débordant de paillettes et de chorégraphie inoubliables. Fabien Onteniente compte sûrement sur ce fait pour faire de son film une réussite voir même un symbole du Disco, malheureusement l’ensemble demeure inconstant, et la volonté d’Onteniente de jouer avec Franck Dubosc reste inexplicable .
 

 

             En effet, l’humoriste français n’arrive pas à se déloger de son personnage de ringard mentalement juvénile qu’on avait découvert dans ses sketchs ou sur grand écran avec Patrick Chirac (Camping). On est en droit de se poser la question : « Est ce que Franck Dubosc est condamné à traîner ce rôle lourdingue toute sa carrière, ou va t’il nous surprendre un jour avec un rôle dramatique salutaire à l’image de Coluche (Tchao Pantin) ou Jim Carey (Eternal Sunshine) ». On lui souhaite du moins, car pour l’instant c’est du déjà vu et revu !   
 

 

            Coté déjà vu, on soulignera la pauvreté d’un scénario usé jusqu’à la corde et un humour trop fluctuant. Entre un couple Depardieu/Nanty désopilant et une Annie Cordy pitoyable, on ne sait plus ou donner du sourire ! Malgré tout la scène du Buffalo Grill demeurera un grand moment de rire et de déconne, et quelques clins d’œil bien placés remontent parfois un niveau considérablement bas.
 

 

            En définitive, Onteniente ne surprend pas, il s’emmêle dans ses pas de danse et livre un bon vieux téléfilm de TF1 trop proche de « Camping ». Malgré le charme et la délicatesse d’Emmanuelle Beart et un thème attirant, le réalisateur tombe dans des travers typiquement français ! Après Astérix, le cinéma comique hexagonal se complait dans la médiocrité et se refuse à travailler sérieusement la base du cinéma : le scénario . Comme le disait quelqu’un que j’ai rencontré dans un ascenseur juste après la séance « on se couchera pas avec un mal de tête ce soir … »

 
          
Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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Vendredi 15 février 2008
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Cloverfield
 
Genre : Blockbuster Réaliste
 
Réalisateur Matt Reeves
 
Acteurs :  Michael Stahl-David, Jessica Lucas, Lizzy Caplan
 

Date de sortie :  06 février 08


Durée : 
  1h30
 

Synopsis : 
 
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...
 
Mini Critique :
 
 

            C’est avec une migraine certaine et un estomac ballonné, que vous sortirez de Cloverfield. Dommage car le concept était séduisant : Filmer la dévastation de New York par le petit frère de Godzilla avec une caméra amatrice . Une sorte de blockbuster vu par les yeux des protagonistes. Ce mode, qu’on avait découvert avec le Projet Blair Witch, permet de ressentir de réelles émotions car le réalisme est poussé jusqu'à son paroxysme, seulement l’image naturellement instable, tremblotante et franchement désagréable gâche l’ensemble. De plus, Matt Reeves, se sent parfois obligé d’insister sur les effets spéciaux (assez réussis) pour rentabiliser le projet (Pourquoi le « caméraman » filme pendant 10 sec le monstre à 1 mètre de lui alors qu’il pourrait s’enfuir ? si ce n’est pour qu’on voit bien la face de la grosse bébête).
 

 

            On décernera donc le prix de l‘originalité pour Cloverfield et ses acteurs (la plupart du temps naturels), mais un avertissement devrait être affiché avant la projection :
 

 
« Ce film est déconseillé aux personnes soufrant du mal de mer et à celles qui sont allées se saturer l’estomac dans un fast-food depuis moins d’une heure. Merci pour votre compréhension. La direction »


 

Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Fantastique
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Mercredi 13 février 2008
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Juno
 
Genre : Comédie dramatique
 
Réalisateur Jason Reitman
 
Acteurs :  Ellen Page (X-men 3) , Olivia Thirbly (si j’étais toi) , Jennifer Garner
 

Date de sortie :  06 février 08


Durée : 
  1h31
 

Synopsis :  
 

    Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux. Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé.

 

Critique :
 
 

            « Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grand cris. » (Victor Hugo), Vous pouvez interpréter cette citation comme vous l’entendez, mais Jason Reitman lui à décidé d’en faire un film. Après l’anticonformiste « Thank you for smooking », Reitman brode non pas autour une naissance traditionnelle dans une famille parfaite mais sur une grossesse d’une adolescente américaine rebelle et terriblement cynique de 16ans. Autant vous le dire tout de suite : ça déménage !
 

 

Attention ! Juno  n’a rien à voir avec une comédie romantique genre « sortez vos mouchoirs » comme le récent : PS : I love you et encore moins avec une comédie grasse telle  American Pie  . Ce petit bijou se rapproche beaucoup plus d’un « Little miss sunshine » vitaminé aux dialogues incisifs. De plus, Reitman construit autour d’un scénario extrêmement bien ficelé, ornementé de surprises et de coups de théâtre très agréables. Un scénario mettant en valeur la complexité des personnages et posant un point d’honneur à ne pas les stéréotyper. Pas de dualité Gentil-Méchant, mais plus un beau panachage de caractères lié par la sauce Ellen Page.
 

 

            Ce petit bout de femme est tout simplement détonante. Vivante, pétillante, agressive, effronté, mais surtout attachante. Ellen Page incarne à la perfection cette adolescente pleine de charme. Un exercice d’autant plus difficile que son personnage est présent sur quasiment chaque centimètres de pellicule. Une prestation bluffante qui, espérons le, en appelleront d’autres.
 

 

            Juno fait parti de ces films que j’aime faire découvrir. Le films dont on entend pas trop parler, mais qui attirent. On n’ose pas y aller de peur d’être déçu, jusqu’à qu’un ami vous oblige à le voir. C’est alors que vous verrez une merveille d’indépendantisme américaine. Le genre d’œuvre qui nous rappelle l’origine anglo-saxonne de ses mangeurs d’hamburgeurs… Le genre d’Amérique qu’on aime quoi !
 

 
            Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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Dimanche 10 février 2008
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PS : I love you
 
Genre : Comédie Dramatique
 

Réalisateur Richard Lagravenese (Paris je t’aime, Ecrire pour exister)
 

Acteurs :  Hillary Swank, Gerald Butler, Lisa Kudrow
 

Date de sortie :  06/02/08       


Durée : 
  2h06
 

Synopsis : 
 

    Holly et Gerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. Suite à la mort soudaine de Gerry, Holly sombre dans une dépression. C'est alors qu'elle reçoit une lettre, la première d'une série de dix, rédigées par Gerry avant sa mort. Ces lettes, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour à terme tourner la page et enfin réapprendre à vivre.

 

Critique :
 
 

            Le thème de la mort est très présent au cinéma, non seulement dans les films d’action où les balles fusent, mais également dans les comédies dramatiques : scénaristes et producteurs adorant faire disparaître le personnage le plus attachant en épilogue, afin de donner du corps à l’œuvre.

 

 Il est difficile de parler de ce thème en société, c’est sûrement la raison pour laquelle les films traitant de la mort ont tant de succès, ils permettent d’exprimer ce que l’on peut ressentir et peuvent aider à répondre à certaines interrogations ou du moins à nourrir nos questionnements personnels.
 

 

            « PS : I love  you » rentre parfaitement dans ce cadre en proposant de surcroît un scénario original ne laissant pas de marbre. Une Œuvre complexe, mêlant amour, désir, tristesse et surtout perversité (recevoir des nouvelles d’un proche décédé ne permets pas de faire son deuil…). Le plus surprenant restera les touches d’humour régulières animant joyeusement la pellicule nous permettant de ne point sombrer dans la dépression.
 

 

            Hilary Swank est sublime d’interprétation, après un rôle magnifique de battante dans « 1 million dollar baby », elle nous montre une autre facette de son talent avec une jeune veuve perdue, s’enfermant petit à petit dans la dépression. Son feu mari, interprété par Gerard Butler semble quant à lui trop parfait, une sorte de fantasme Irlandais vivant (enfin….mort) musicien, drôle, beau, musclé. Mesdames, rien que pour ces yeux vous pouvez acheter la place. Mais je vous préviens, dans la réalité, ce genre de demi dieu Irlandais n’existe pas… (simple mauvaise foi lyonnaise).
 

 

            Pour résumer « PS : I love you » est un film, sur la mort, gorgé de vie. Les sensations sont présentes mais la morale finale laisse un goût d’inachevé sur la rétine. La vision américaine gâche un peu l’ensemble mais on passe un agréable moment. Et même si la réflexion de fond n’est pas suffisamment poussée, quelques questions pourront émerger difficilement … cependant sans conséquence sur votre manière d’aborder la mort…
 

Guillaume
Par Guillaume
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Jeudi 7 février 2008
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Asterix aux jeux Olympiques
 
Genre : Comédie ratée
 

Réalisateur Thomas Langmann et Florent Forestier
 

Acteurs :  Gérard Depardieu, Clovis Cornillac , Alain Delon, Benoît Poelvoorde
   

Date de sortie : 30 janvier 2008 

 
Durée : 
  1h53

 
Synopsis : 
 
    Astérix et Obélix doivent remporter les jeux Olympiques, permettre au jeune Alafolix d'épouser la princesse Irina et lutter contre le terrible Brutus, prêt à tous les stratagèmes pour gagner lui aussi et se débarasser de son père, Jules César.


 

Critique :
   

            L’affiche avait de quoi faire rêver : l’album d’Astérix le plus connu après « Cléopâtre », une ribambelle d’acteurs drôles et célèbres, un Astérix interprété par quelqu’un d’autre que Christian Clavier, et surtout une voie royale tracée par Alain Chabat et son humour décalé avec « Astérix mission Cléopâtre » qui surpassa le premier opus et devint un classique des comédies contemporaines . Mais n’est pas Alain Chabat qui veut ! Langmann et Forestier, autant le dire, se plantent lamentablement et livre un troisième volet sans relief et dénué de rythme …
 

 

            Rentrons directement dans le vif du sujet : la principale erreur des co-réalisateurs fut de mettre en premier plan Benoît Poelvoorde dans le rôle de Brutus comme le fut Jamel dans « Cléopâtre » . Malheureusement, l’Humour du belge ne fait pas mouche à chaque coup, faute au scénario ou à l’acteur ? sûrement les deux. Les trop nombreuses apparitions du personnage sont lourdes et ennuyeuses et les dialogues avec César, sans intérêts et généralement lassants. Clovis Cornillac, quant à lui, se met au diapason de son collègue humoriste avec un jeu outrageusement basé sur les mimiques et l’exagération. On regretterai presque Clavier pour le coup.
 

 

            Point de vue réalisation, la principale erreur des co-réalisateurs fut de … faire ce film ! Comment ne pas passer à coté des innombrables maladresses, des effets comiques ratés à cause d’un montage interminable et d’un humour burlesque et dépassé. Où sont passées les subtilités, les finesses « d’Astérix mission Cléopâtre » ? En voulant trop se rapprocher de la BD d’Uderzo, Langmann et Forestier en ont oublié qu’il s’agissait d’un film… dommage
 

 

            Heureusement quelques irréductibles résistent encore et toujours à l’envahisseur… Gérard Depardieu est tout simplement parfait dans le rôle du badaud romantique Obélix.  Alain Delon fut également très bon en s’interprétant lui même et l’autodérision dont il fait preuve est jouissive. Enfin Jamel, Zindine Zidasme (Zizou), Tony Parker et Amélie Mauresmo viennent tonifier tout ce petit monde à coup de potion magique dans une dernière scène mémorable…
 

 

            Mais une seule scène ne suffit pas, et en sortant de la salle on se sent vraiment naïf d’avoir pensé que tout se battage publicitaire était justifié. Comment peut on se faire avoir à ce point ? Pourquoi autant de copies ? Les producteurs veulent ils la mort d’Astérix au cinéma, c’est à se demander si ils ont vu le film …Chacun sait que plus le battage publicitaire est lourd plus la déception est grande. Et ici, la désillusion est énorme. Franchement, c’était à prévoir. On peut se permettre dorénavant de poser cette question : y aura t’il un 4ème Astérix ?
 

Guillaume
Par Guillaume - Publié dans : Comédie
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